Régionales. Patriotes, républicains, au travail !

Pour la première fois, la presse et certaines émissions télévisuelles s’intéressent au vote « Debout la France ». Le score très honorable de plus de 5% dans certaines régions, l’Ile de France en particulier, en est évidemment la cause. Le choix de Dupont Aignan de ne donner aucune consigne et de se démarquer avec netteté de ce qui est convenu d’appeler le « système », visant essentiellement l’UMP, pardon « Les Républicains », laisse ouverte toutes les hypothèses de reports de voix.

DLF pèse et va désormais peser car nos concitoyens qui nous ont choisi pour ne pas voter Front National ont, dans le même sens, dénoncé ces partis qui ont abandonné « l’Etat-Nation comme cadre de souveraineté, de démocratie et de citoyenneté ».

Le choix du second tour peut logiquement varier d’une région à l’autre mais se résume simplement par l’alternative du vote blanc ou du vote Front National. Le mépris dans lequel nos petites élites politiques régionales, la presse dite d’information, partiale et sans nuance tiennent les 41% de citoyens souvent issus de ces terres de gauche se sentant à juste titre floués par ces « sociaux traitres » embourbés dans leur étroit vivre ensemble, leur clientèle et leur aveuglement devant la réalité est pathétique.

Toute honte bue, l’appareil socialiste a décidé de se saborder et d’entrainer avec elle toute la gauche. La classe ouvrière, les couches populaires ne sont plus au rendez-vous.

Le Parti communiste cherche « d’abord l’humain » dans un tel brouillard idéologique que Lénine doit se retourner dans son mausolée. Ses terres de conquête ont trouvé preneur.

Ils se rassurent malgré tout car, à quelques nuances près, la droite mènera la même politique comme elle le prouve souvent dans des villes qu’elle a conquises récemment.

Aujourd’hui les républicains des deux rives sont à l’initiative; Le courage de Dupont Aignan est d’avoir maintenu la rupture avec « l’établissement » et nous en récoltons les premiers fruits. Mon regret profond est que dans ce combat social, national et républicain, nous avons trop tardé. Si comme beaucoup de membres l’avaient souhaité après 2002, Chevènement avait persévéré coûte que coûte dans la construction autonome du « Pôle Républicain » nous n’en serions pas là.

Le lancinant discours de LR et du PS sur les valeurs entraine la servitude de la pensée et de l’action politique, leurs fausses polémiques les conduisent à une génération malade d’engagement au libre arbitre républicain complètement faussé.

Quelque soit le résultat définitif des élections régionales, il faudra désormais compter avec ce qu’il est coutume d’appeler les souverainistes. La césure politique que les votes aux traités européens avaient montrée est aujourd’hui opérationnelle.

Patriotes, républicains, au travail, nous sommes majoritaires.

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